Base de données à partir d’un besoin réel
Modélisation d’un besoin réel en base de données, du MCD au schéma relationnel puis à SQLite.
En bref
- Problème
- Modéliser une partie du système d’information d’une organisation réelle à partir de son besoin.
- Ce que j’ai réalisé
- Un modèle conceptuel, son passage au schéma relationnel, puis une base SQLite et ses requêtes.
- Résultat
- La base répond aux requêtes de tri, de filtre et d’agrégat prévues au cahier des charges.
- Rôle
- Modélisation et requêtes, en binôme.
- Équipe
- 2 personnes
- Statut
- Terminé
Sommaire6 sections
Contexte
Une organisation réelle avait exprimé un besoin. En binôme, nous devions modéliser une partie de son système d’information.
Démarche et décisions
Nous avons recueilli le besoin par un échange avec l’organisation, puis construit un modèle conceptuel de données et un dictionnaire des données. Les règles de gestion modélisables ont été traduites en contraintes lors du passage au schéma relationnel. La base a été implémentée en SQLite, avec les requêtes attendues.
La figure 1 reprend cette chaîne étape par étape.
- Besoin. Le point de départ : le besoin de l’organisation, recueilli lors d’un échange avec elle.
- MCD. Un modèle conceptuel de données et son dictionnaire des données.
- Passage au schéma relationnel. Les règles de gestion modélisables deviennent des contraintes qui entrent dans le modèle ; les autres restent des conventions, hors du modèle.
- SQLite. Le schéma relationnel devient une base SQLite.
- Requêtes. Les requêtes de tri, de filtre et d’agrégat prévues au départ.
La figure 2 détaille le passage au relationnel sur un modèle générique de trois entités.
MCD : trois entités, deux associations
SQLite : le schéma relationnel en commentaire, puis les tables
- RG 1 (modélisable)
- « La valeur de c est toujours strictement positive. » → dans le modèle : la contrainte
CHECK (c > 0)de la table R, vérifiée par la base à chaque écriture. - RG 2 (non modélisable)
- « Le rattachement d’un S à un R est validé par une personne avant la saisie. » → hors du modèle : la base ne peut pas vérifier une validation humaine ; la règle reste une convention, notée dans le dictionnaire des données.
Sélectionnez une entité ou une association du MCD, ou une table SQL : son équivalent s’allume en face.
Résultat
La base a été remplie de données réelles ou simulées. Le livrable a été remis avec sa documentation de modélisation.
Ce que j’ai appris
Du recueil du besoin aux requêtes SQL, j’ai parcouru chaque étape de la conception d’une base : MCD, schéma relationnel, contraintes. Le passage au relationnel m’a obligé à trier les règles de gestion entre contraintes vérifiées par la base et conventions laissées hors du modèle.
Limites et suite
Nous nous sommes arrêtés aux requêtes de base. Des vues et des requêtes d’analyse permettraient d’en tirer des indicateurs.
Compétences BUT mobilisées
| Compétence | Niveau | Ce que le projet montre, et preuve |
|---|---|---|
| GérerGérer des données de l’information | Niveau 1 | Concevoir et mettre en place une base de données.Preuve : Passage du MCD au schéma relationnel avec contraintes, implémenté en SQLite. |